Voyager dans l'ouest canadien - le grand voyage - banff et jasperAprès vous avoir fait découvrir la première partie de ce voyage d’un mois dans l’ouest canadien durant mon PVT Canada, je vous invite à découvrir la suite de mes aventures.

Tracé du parcours dans l'ouest canadien (Partie 2) : Jasper - Lac Maligne - Mont Edith Cavell - Lac Louise - Banff

Tracé du parcours dans l’ouest canadien (Partie 2) : Jasper – Lac Maligne – Mont Edith Cavell – Lac Louise – Banff

Voyager dans l’ouest canadien : Partie 2 – Jasper et Banff

Parc national de Jasper

Le matin du 16 août, nous devons effectuer 4h de trajet pour parcourir 350 km. Dès l’arrivée au parc provincial du Mont Robson jusqu’à la ville de Jasper. Mes yeux sont en extase totale. Ouah, là, je suis à fond dans les Rocheuses. Purée, c’est dingue, mais à un point inimaginable. Chaque kilomètre parcouru, chaque vue me ravi.

En avant pour s’enregistrer dans le premier camping du parc national de Jasper. Certains parcs nationaux offrent des campings gérés par Parcs Canada. Enfin, offre, ce n’est pas gratuit mais c’est moins cher qu’une nuit en auberge. À plusieurs, tu peux largement te partager l’espace de camping pour à peine quelques euros. Dans la majorité des campings, vous avez un accès aux douches mais attention ce n’est pas forcément le cas, surtout quand ils sont isolés.

Nous nous dirigeons vers « Whistlers Moutains ». Après une bonne montée en voiture, nous avons un angle de vue incroyable sur la ville de Jasper et les montagnes. Il y a moyen d’aller plus haut encore grâce à un téléphérique qui coûte 40 $. Sachant que je prévois de prendre celui de Banff plus tard, je n’ai pas envie de dépenser de l’argent sur celui-là, et pas non plus envie de commencer une randonnée difficile de 8 km aller-simple pour rejoindre ce point de vue. Il est trop tard et je ne serai pas revenu avant la tombée de la nuit. Il vaut mieux être prudent. Au risque de me répéter, me faire bouffer par un ours n’est pas dans mon projet de voyage de l’ouest canadien !

voyager au parc national de Jasper

Par ailleurs, en regardant la carte de Jasper, un endroit non loin a l’air intéressant. Nous prenons la voiture et nous y dirigeons. Nous grimpons un peu à « Old Fort Point » et je me prends une nouvelle claque. Je vois la forêt comme jamais. Quelques coins d’eau et surtout le soleil se coucher. Je n’ai pas envie de bouger de là. Je m’approche un peu du bord, il y a tant de mètres qui me séparent du sol et je ne survivrai pas à une chute. J’ai un peu la peur du vide mais je regarde prudemment pour ensuite me reculer. J’aime cet endroit, il est beau, il n’y a quasi personne et il fait rêver.

Nous sommes sans doute restés un peu trop longtemps à admirer ce paysage, résultat il fait noir quand nous arrivons au camping et nous cuisons nos noodles à la lumière de notre petite lampe. Il est temps de partir dormir.

Le réveil du 17 août restera pour moi l’un des plus beaux de ma vie. Imaginez-vous un instant ouvrir votre tente et apercevoir si proche des wapitis en train de manger. Il est à peine 6h30, quelque chose comme ça, et elles sont là.

voyager au parc national de Jasper - Des wapitis dans un camping

J’en vois une, puis deux. Je me dépêche de sortir pour marcher un peu plus loin. Il y a une troisième, et là une quatrième. En tout, j’en vois cinq ! D’autres personnes sont aussi levées et tentent de les photographier. Mince, dans l’excitation, je n’ai pas pris mon reflex. Je profite un peu de l’instant car j’en veux pour mes yeux avant tout, puis je m’en vais le chercher. Je prends quelques clichés et vous fait surtout profiter de quelques snaps tant j’ai envie de pouvoir partager ce moment avec vous. Ah oui, j’ai oublié de vous dire, le camping s’appelle « Wapiti », ceci explique peut-être cela.

Plus le temps passe et plus elles s’approchent ! À un moment, je m’en vais laver mes dents. J’attends devant la porte car le personnel de Parcs Canada nettoie les sanitaires. 5 minutes passent, puis 10. J’attends toujours avec une envie immense de… passer aux toilettes. Je vois les wapitis à côté de ma tente. Quand je dis à côté, c’est à peine à un mètre. Je renonce à aller aux toilettes et m’en vais furtivement les rejoindre.

voyager au parc national de Jasper - Des wapitis dans un camping voyager au parc national de Jasper - Des wapitis dans un camping

Juste cette envie de les observer de si près. ils sont beaux, ils n’ont pas peur, ils sont habitués à l’humain c’est sûr mais ils ne semblent pas prêter attention à moi. Une mère avec son petit, je rêve éveillé. C’est si beau. Ce spectacle que la nature m’offre me donne envie de l’admirer durant un long moment mais tout doucement, elles s’en vont manger ailleurs jusqu’à disparaître. Je les laisse tranquille et repartir d’où elles sont venues. Quel beau moment que je viens de vivre. La nuit froide est si vite oubliée quand au réveil tu peux admirer cela.

voyager au parc national de Jasper - Des wapitis dans un camping voyager au parc national de Jasper - Des wapitis dans un camping

Après un petit-déjeuner fait de jus de fruits et de barres de céréales, le moment de prendre la voiture s’en vient. Une bonne petite route à faire. 1h30 parait si ridicule quand il a fallut rouler 600 km. Cela m’avait un peu rappelé les 750 km que j’avais roulé en une journée de Gaspésie à Montréal à l’automne dernier. Nous partons voir le lac Medicine en premier.

Non loin du lac, tout autour de la voiture une forêt brûlée. Première fois que nous voyons cela, c’est impressionnant. Une pancarte à côté du lac annonce que début juillet 2015, il y a eu un incendie dû à la foudre. Je suis rassuré qu’il s’agisse de la foudre et non le résultat d’un acte humain. 10 km2 ont été ravagés donnant droit à ce paysage post-apocalyptique. Une pancarte explique davantage la situation et à quel point ce genre d’évènement peut avoir du bon pour la régénération de la forêt. Cela permet à la forêt de se régénérer. Certaines espèces d’insectes se développent exclusivement dans ce genre d’endroits brûlés. Le lac Medicine vaut le détour. La preuve en est qu’un accident a faillit avoir lieu à quelques pas. Une voiture s’arrêtant soudainement sans prévenir pour prendre une photo alors qu’un camping-car la suivait de près. Le silence du lac fut rompu par des coups de klaxons.

voyager au parc national de Jasper - Lac Medicine

Poursuivant vers le lac Maligne, on y constate rapidement l’aspect plus touristique. Des installations offrent la possibilité de faire du kayak et canoë, et au vu des paysages, j’aurais bien été tenté d’en faire mais il faut choisir entre ça et une randonnée. L’appel d’une première randonnée au parc Jasper est plus fort. Nous avons quelques heures devant nous et choisissons la plus difficile. Je ne suis pas véritablement un sportif endurci, bien au contraire. Cela relève d’une épreuve à mes yeux mais je démarre convaincu d’y arriver au bout. Pouvoir admirer certaines vues nécessitent parfois des efforts qui sont largement récompensés.

La boucle est de 8km avec un dénivelé à 400m. La montée est difficile, mon corps me réclame quelques pauses mais je tente qu’elles soient courtes et peu nombreuses. Il est toujours possible d’y croiser des ours. Nous apercevons certaines personnes sur la randonnée mais très peu malgré tout. Certains ont une clochette accrochée à leur sac, il est conseillé de faire cela pour faire du bruit et éloigner les ours. Je n’aime pas le bruit, j’aime profiter du son de la nature. C’est un risque et il est rappelé au début de chaque randonnée que « Vous êtes responsables de votre propre sécurité ! ». J’en ai bien pris note et je l’accepte.

J’espère que la récompense de la vue sera à la hauteur de l’effort que je réalise. Nous bifurquons à un moment vers un autre sentier, c’est encore plus en hauteur, je veux une vue incroyable. Nous entrons dans une zone dépourvue d’arbres au sommet. Et là… Ouah, quelle vue ! Nous y passons 40 minutes.

voyager au parc national de Jasper - Lac Maligne

Bandes d’imbéciles que nous sommes… Nous sommes là en… T-shirt ! Et oui, il peut bien faire chaud en bas mais on perd environ 1°C tous les 100m d’altitude. Et c’est sans compter le vent au sommet. Donc oui, nous avons froid mais la vue quoi… Cette vue incroyable qui est tellement mieux en vrai, face à soi, qu’en photo. Nous devons en profiter. Le temps passe, il risque de faire noir d’ici peu. Terminer la bouche prendrait sans doute une heure de plus. Nous avions quitté le sentier pour être plus en hauteur, ça a prit un certain temps. Nous décidons par sécurité, pour ne pas se retrouver à la nuit tombée face à un gentil grizzli, de reprendre le chemin dans le sens inverse. C’est une sage décision.

voyager au parc national de Jasper - Randonner au Lac Maligne

Sur la route du retour, des écureuils sont de nouveau écrasés. Triste sort.

Le soir au camping, les animaux du matin nous font le plaisir d’être de nouveau là pour notre plus grand plaisir. J’ai eu si froid la nuit dernière que cette nuit, je mets 2 paires de chaussettes, 2 pantalons et 2 pulls au-dessus de mon t-shirt, tout cela sous le duvet. Autant faire le maximum pour ne pas avoir froid en tout les cas. Peut-être aurais-je dû acheter un autre duvet tout compte fait. Je ne m’attendais pas à avoir si froid.

Ce matin, pas de wapitis au réveil. Dommage. Nous faisons quelques courses dans un commerce de Jasper. Tout est un peu plus cher qu’en dehors des parcs nationaux. Nous prenons ensuite la route vers Banff mais en plusieurs étapes. Nous nous arrêterons le soir dans une auberge. Notre premier arrêt sera au Mont Edith Cavell pour y apercevoir un glacier et un lac.

voyager au parc national de Jasper - Lac au Mont Edith Cavell

Le lac s’est formé suite à des chutes provenant du glacier. C’était en 2012 que la chute la plus importante a eu lieu, il a depuis changé de visage. Il peut y avoir à tout moment une nouvelle chute de glace ou de pierre, il est donc plus que conseillé, et ce à plusieurs reprises, de rester sur le sentier désigné. Certains n’ont sans doute pas réussi à lire les pancartes si nombreuses pour se retrouver si proche de celui-ci. Un risque que je ne suis pas décidé à prendre.

À plusieurs moments, je vois des tamias. Ah, ces petites bêtes sont parmi les plus mignonnes que j’ai pu voir.

Une petite connexion sur mon compte instagram où je constate que l’office du tourisme de l’Alberta a partagé ma photo avec le réveil face aux wapitis. Héhé génial !

voyager au parc national de Jasper

 

Parc national de Banff

Un arrêt aux chutes Sunwapta avant de partir vers l’auberge au milieu de nul part. Cette auberge fut la première du genre pour moi. Je m’étais dis qu’une nuit en auberge pourrait être bien après 4 nuits de campings. À refaire, j’aurai privilégié un autre camping plutôt que de payer plus cher pour une auberge. Même si j’ai apprécié le fait d’avoir un lit. L’auberge ne disposait ni d’eau courante ni d’électricité. Pas de chauffage. Tout fonctionnait au propane avec une partie de l’eau venant de la rivière. Un peu cher pour ça mais cela reste l’aventure.

Nous ne trainons pas pour quitter l’auberge et partons découvrir la suite de cette route si belle, l’une des plus envoûtantes de l’ouest canadien, la route des glaciers. Nous faisons un arrêt au glacier Athabasca. C’est un choc de voir qu’il a fondu de près de 60% et qu’il risque de disparaître d’ici 100 ans. Plusieurs panneaux indiquent les emplacements successifs du glacier à différentes dates. S’en suivra un arrêt au lac Peyto, c’est le lac que je souhaitais le plus voir. Tant de photos m’avaient faites rêver avec sa couleur. Je me disais que certains avaient abusés sur les filtres instagram, mais pas du tout. Il possède vraiment une couleur incroyable et pourtant totalement naturelle. C’est l’eau des glaciers qui charrie certains minéraux qui en est à l’origine.

voyager au parc national de Banff - Lac Peyto

Par ailleurs, il y a rapidement des cars de touristes qui s’enchaînent à cet endroit. Il faut un peu s’éloigner en passant par un chantier pour pouvoir l’apercevoir sans 30 personnes devant soit prenant photo sur photo avant de disparaître après être à peine arrivé.

Cependant, comme souvent, certains font preuve d’irrespect envers l’endroit. Un type a décidé d’installer au bord d’une pente son hamac pour prendre quelques photos. Il l’a installé entre deux jeunes arbres, qui évidemment plient quand il s’installe dedans… au point de toucher le sol. Bref, certains sont prêts à tout pour une photo ridicule. Je trouve ce comportement idiot. Heureusement, les arbres n’ont pas cédés sous son poids.

Profiter de la vue de ce lac est juste merveilleux. Le lac Bow non loin de là semblait attirer moins de monde malgré le nombre de voitures. Par contre pour celui-ci, il est possible de marcher un peu autour contrairement au lac Peyto que l’on voit de loin, et c’est peut-être mieux ainsi pour le préserver de l’homme.

Un passage par le champ de glaciers Columbia puis arrivé à un nouveau camping. Il y a un grillage électrifié tout autour du camping. La femme à l’accueil nous indique qu’il y a un avertissement en raison de la présence de loups nombreux en ce moment et également plusieurs familles d’ours, d’où la présence du grillage. Ouah alors je suis rassuré de la présence de ce grillage ! Le bonheur de ce camping a été la douche bien chaude. Quel régal quand tu as eu précédemment des douches fraîches ou même pas de douche du tout. Et c’est là que je m’aperçois que j’ai oublié mon sac avec ma brosse à dent à l’auberge le matin ! Merde… Première fois en 4 ans et demi de voyage que j’oublie quelque chose. Ça m’énerve quelque peu mais après tout ça fait partie du voyage. Bon ma brosse à dent électrique n’était plus toute jeune, je tente de me réconforter ainsi. En attendant d’en acheter une nouvelle, mais manuelle cette fois, j’utiliserai le plus simple appareil : mon doigt !

D’habitude, je dors en dortoir, j’ai l’habitude de déposer tout sur mon lit ou juste à côté et de remplir mon sac à dos ensuite ! De vérifier bien tout ces lieux avant le départ ! Là, je voyage en voiture et laisse mon gros sac à dos dans la voiture. Le véhicule est un peu devenu ma nouvelle maison que je transporte (ou qui me transporte…), je n’ai plus l’habitude de vérifier tout comme avant…

voyager au parc national de Banff

En ce 20 août, toujours froid et pas d’animaux au réveil. En route pour le lac Louise après avoir pris un petit-déjeuner un peu cher dans un commerce, et avoir fait quelques courses dans un magasin. Les prix sont bien plus chers dans le parc, même pour des produits de base. Nous savions qu’il fallait venir tôt au Lac Louise, et pourtant, il est 10h, et on le paie… Une file importante s’est formée pour accéder au parking ! Quelle horreur ! Tout cela pour tourner dans un parking avec l’espoir qu’une personne s’en aille. Mince le véhicule de devant en trouve une, il faudra encore patienter… mais plus longtemps. Merci…

La file continue de s’alimenter mais on s’en fiche un peu à présent. Fonçons au lac le plus connu du parc pour… voir une foule de personnes aux abords. Grrr, venir plus tôt était sans doute la solution en fait !

voyager au parc national de Banff - Lac Louise

Il faut décider d’une randonnée à effectuer. Ce sera l’une qui mène à une maison de thé, c’est sûr. Deux possibilités s’offrent à nous, nous optons pour la plus longue avec l’idée de faire un extra sur un sentier qui bifurque vers un autre joli point de vue.

Nous continuons de marcher et au fur et à mesure que l’on s’éloigne, nous sommes entourés de moins de monde. Oui, la plupart ne verront que le point le plus connu du lac et rien d’autre. Je comprends rapidement que cela est bien dommage. Hormis un hôtel que je ne citerai pas et qui enlaidie la vue que nous offre la nature, le paysage est somptueux.

voyager au parc national de Banff - Randonner au lac louise

Une randonnée longue qui me paraît un peu plus facile que la précédente. Je ressens moins l’envie de m’arrêter. Oui le dénivelé est légèrement moins important mais je relativise car je sais à quel point on peut être récompensé par une jolie vue. Après 6 ou 7 km, nous passons devant la maison à thé. Nous faisons un arrêt rapide sur un banc avant de partir vers le point plus élevé face à un glacier, aux montagnes et un angle de vue éloigné du lac Louise. Youhou l’hôtel n’est plus qu’un vulgaire point minuscule.

Après un long moment à profiter de la vue incroyable, nous descendons vers la maison de thé. L’occasion de bien-sûr prendre un thé et de goûter un cake aux pommes caramélisées. Au passage, je vous le conseille si vous passez par là. Ils sont ravitaillés par hélicoptère ou par la marche et ils cuisent tout au propane et au feu de bois car ils n’ont pas d’électricité. Les employés passent leurs nuits sur place dans une cabane toute proche.

Nous descendons ensuite les 6 km sans pause. Au total, c’était une randonnée de 14 km, la plus longue randonnée en montagne de ma vie. Je suis content de cet effort.

Nous continuons vers le lac Moraine qui possède une couleur bien différente du lac Louise. Ces couleurs différentes mais belles toutes les deux. Au lac Moraine, il y a les 10 sommets. En grimpant un peu, on peut obtenir la vue qui se trouvait sur un ancien billet de 20 dollars, avant que la reine Élisbabeth II vienne prendre la place.

Nouveau camping à Banff. Sur la route, à quelques mètres des tentes, j’aperçois un ours se diriger vers cette direction. Ouah… Incroyable ! Arrivé au camping, pas de clôture électrifiée. Des avertissements pour de nombreux loups. Youhou effrayant !

Si on voit un ours, il faut prévenir le responsable du camping. On en parle à la femme au guichet et elle nous dit « Ah vous l’avez vu aussi, ils sont proches n’est-ce pas ? ». Yeah, vive la nuit, vive la nuit rassurante que je m’apprête à passer sachant qu’il peut venir à chaque instant un ours ou un loup. Pour vous rassurer un peu, Parcs Canada réagit rapidement lorsqu’ils sont prévenus d’un ours proche des humains. Et non, ils ne les tuent pas, je vous rassure !

Durant la journée dans la ville de Banff, nous profitons de nous offrir un passe aventures de 3 activités. Oui l’envie de profiter un peu d’activités est forte. 105$ pour 3 activités : une ballade d’une heure à cheval – un tour d’une heure en canoë – un ticket pour la Gondola.

voyager au parc national de Banff - Canot sur la rivière bow

J’étais monté à cheval deux fois dans ma vie. Vers 6 ans, car j’en rêvais et étais sorti en pleurant tel un enfant effrayé par un si grand animal qui était par ailleurs mon animal favori. Puis, vers 16 ans, lorsque ma marraine avait un cheval et où j’avais profité d’une après-midi avec elle. Je suis content de cette balade au bord de la rivière Bow face aux montagnes. Nous devions être 12 à faire cette ballade en fil indienne. J’étais en 5e position et mon cheval était celui qui ralentissait tout le temps. Donc, je ralentissais le reste de la file. Impossible de le faire avancer, il n’avait pas envie mais on s’aimait fortement malgré tout. La suite avec l’heure de canoë était un combat perpétuel contre le vent pour pouvoir avancer sur cette rivière. Pour revenir, c’était si simple en se laissant pousser par son souffle. La vue sur les montages valait l’effort.

voyager au parc national de Banff - Gondola ville de Banff

Pour finir la journée en beauté, c’est en profitant de la Gondola. J’étais un peu hésitant si ça en valait la peine mais je n’ai pas été déçu. La vue au-dessus était si belle. Il était possible de suivre un parcours, muni de plusieurs informations, pour aller au sommet du Mont Sulphur. À l’intérieur du grand bâtiment Gondola, il y a un 4e étage en construction qui sera un observatoire à 360°. Au second étage, il y a une expo intéressante sur l’histoire du parc et les premières personnes à être passée par ces montagnes.

Pour descendre, il a fallut faire 30 minutes de file, pas mal de monde sur la fin de journée.

 

Découvrez l’hyperlapse tourné durant ce voyage 

Découvrez la « Story d’un Belge » en Alberta

 

À découvrir :

Partie 1 : La Colombie-Britannique

Partie 3 : Calgary, Yoho et retour à Vancouver